Après la « bonne nouvelle » de 2015, vive donc 2016 !

Point final encourageant de l’année 2015 : notre région Nord-Pas-de-Calais a vu progresser son économie touristique. Le taux de fréquentation durant les quatre saisons de l’année, de nos équipements hôteliers, l’a confirmé et le comité régional du Tourisme vient de valider cette bonne nouvelle, en mettant à profit le thème actualisé depuis plusieurs mois de l’été indien.

Christian Berger qui débuta sa carrière au Touquet à mes côtés à la tête de l’Hippotel, et qui est devenu à Lille, directeur de l’institution touristique régionale, a su élever l’économie touristique au niveau des principales chances d’avenir de notre région, sous la présidence de Régine Splingard. Ils avaient dans leur tâche le soutien d’un Daniel Percheron qui a su, lui, élever sa fonction de président de Région au niveau qu’imposent aujourd’hui, la compétition européenne et une économie désormais mondialisée.

La fréquentation touristique de la récente saison d’automne se traduit par un niveau très encourageant, 83%, et ce sont les professionnels de l’hôtellerie, eux-mêmes qui transmettent cette donnée chiffrée, au CRT.

Le langage que je tenais depuis plusieurs décennies aux auditoires que je voulais convaincre, voit donc sa crédibilité renforcée. L’activité croissante de la métropole Nord est la première cause de cette progression. Elle s’est affirmée en 2015.

Mais notre littoral Côte d’Opalien est lui aussi gagnant, selon les statistiques émanant des professionnels du tourisme.

La région Nord-Pas-de-Calais avant d’être élargie à la Picardie a gagné 14% en fréquentation en 2015 par rapport à 2014.

Ces lignes que je tiens à écrire en ce début d’année tendent à faire comprendre à tous ceux qui doutent, à tous ceux qui perdent espoir, que notre France en ces temps difficiles, est capable de survivre aux crises qu’elle connaît aujourd’hui.

Jacques Attali a eu le courage de l’écrire et de le démontrer, depuis plusieurs années. Et il est de ceux qui ont le mérite aujourd’hui, à ce sujet, de révéler le retard des partis politiques à l’égard des perspectives offertes par notre futur.

C’est pourquoi d’ailleurs les jeunes forces humaines de notre pays se détachent des partis politiques. Les récentes élections territoriales viennent de le démontrer. Ce qui ne veut pas dire que la politique perd du terrain, c’est-à-dire de l’intérêt aux yeux des Français.

Ce qui veut dire que la politique doit retrouver, comme base de l’intérêt qu’elle suscite, le sens de la recherche de l’intérêt général. Cet intérêt général impose de dépasser les frontières partisanes au sein de chaque nation, mais aussi des frontières nationales au sein de la communauté humaine, à l’échelle de notre temps que sera de plus en plus pour nous, la Communauté européenne.

Les hommes politiques français n’accrochent plus suffisamment l’adhésion de l’opinion publique, parce qu’ils sont en retard sur celle-ci. Le peuple dans sa majorité semble mieux comprendre que ses élus nationaux, que l’échelle des problèmes et de leurs solutions est aujourd’hui, non plus nationale mais continentale.

Le monde est appelé à se gouverner sous le signe de grandes fédérations de peuples couvrant désormais des continents ou des tranches de continents différents.

L’énorme faute commise par Georges Bush fils, a été de vouloir régler les problèmes du Moyen-Orient, en imposant par la force militaire américaine, un pouvoir politique à des nations d’un autre continent.

Une récente émission télévisée nocturne a démontré à quel point, qu’il s’agisse de l’Irak, de la Syrie et du Liban, ce n’est plus au pouvoir issu d’autres continents de vouloir imposer des solutions à des peuples qui ne sont pas mûrs pour les appliquer. Même s’il s’agit de solutions de valeurs démocratiques… Le chaos libyen le révèle actuellement depuis l’élimination de Kadhafi.

L’intelligence politique est aujourd’hui d’amener ces peuples en crise et en déséquilibre menant au chaos, de se donner la volonté de trouver en leurs propres forces, la solution politique la meilleure, à leurs problèmes.

C’est ce qu’a voulu rappeler à juste titre le pape François, devenu en 2015, la personnalité de l’année la plus marquante et la plus influente de notre monde. C’est une conclusion heureuse de l’année que cette révélation que le devenir humain ne peut être dissocié de ce que François Mitterrand appelait à juste titre « les forces de l’esprit ».

Que ces forces de l’esprit aujourd’hui viennent de Rome, et de la part d’un homme en blanc appelé François, parrainé par un autre François venu jadis d’Assise, est certainement la grande, la très grande nouvelle de l’année.

Vive donc 2016 !

Léonce Deprez


5 Commentaires

  1. guitton henri

    Des propos tres justes et toujour pour la bonne cause.Merci

  2. guitton henri

    C’esttoujours un bon moment de lecture merci .Bonne annee 2016

  3. Porquet

    On devrait plus souvent écouter les gens ,qui comme vous , ont pris le temps de regarder le monde dans sa globalité ,ont voulus le comprendre etessayerde trouver des solutions
    Merci Leonce

  4. Porquet

    Pardon je devrais me relire pas de s!
    Et ma vieille tablette n’en peut plus
    Mais j adore vous lire

  5. Que lindo Ceci!!! unas imagenes preciosas …me enamoré de la foto de las rosas, los confites y las partituras…Un toque de dorado me gusta y asi lo uso…gracias por estar todos los días en pie con cosas tan he!ossasr!!Beoitms!!!

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