J’étais de cœur et d’esprit, avec Emmanuel Macron, l’autre nuit, en vivant à la télévision, son combat pour défendre la volonté de la France de devenir, très officiellement, la première des zones touristiques internationales !

J’avais l’impression de rajeunir, en me retrouvant dans ses propos, face aux ministres du Travail des décennies passées, pour convaincre de l’idée force que nous devions faire de la France, à partir de ses atouts naturels et humains, et de ses équipements hôteliers, culturels et sportifs, le premier territoire touristique du monde ! Non seulement en fréquentation, mais aussi en chiffre d’affaires et en emplois créés !


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Un silex frotté par la main de l’homme à un autre silex a fait jaillir une flamme. La flamme fait jaillir le feu. Le feu, qui à partir de l‘humain, permet la vie !

De ce constat, vient de naître, chaque mois, une revue nouvelle ! Elle porte le nom de Silex !


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Question essentielle, imposant réponse, à vingt-cinq jours d’une élection dite municipale, en une ville, qui m’est tout particulièrement chère :

Quelle est la raison de la création et du développement économique nécessaire d’une station touristique ?

Je me suis posé la question depuis le jour où le Docteur Pouget, maire du Touquet dans les années d’après-guerre, ami de mon père, notaire à Béthune, m’avait demandé de lui venir en aide, alors que j’étais président national des Jeunes Chambres Économiques.

Objectif : 24 ans après la guerre 39-45, et face au spectacle persistant et attristant de grands hôtels démolis par les bombardements, redonner vie et avenir à la station.


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Rien de tel que de sillonner l’Europe pour comprendre ce que l’Union Européenne a apporté depuis dix ans aux territoires et aux peuples de ses récents pays membres.

Le Portugal en est une saisissante illustration. Tout comme Bilbao l’a démontré en Espagne, non loin de la frontière française.

D’un pays à l’autre, c’est le même océan qui bordure les rivages. Un océan source de vie au Portugal, comme il l’est en Espagne basque, et comme il devrait l’être davantage sur notre littoral français.

L’économie touristique est devenue la principale source de vie de cette terre du sud. Et des familles portugaises, riches au départ seulement de leur courage, et de leur esprit d’entreprise, ont compris que là où la langue lusophone est le fruit de l’histoire, là pouvait être l’axe de leur volonté et de leurs capacités de développement économique.

Le groupe Pestana, témoignage impressionnant du génie humain qui peut être exprimé par un homme créatif d’origine très modeste et d’éducation « à la dure » est ainsi devenu un des premiers groupes européens de construction d’hôtels. Et au-delà des hôtels, des fabriques de boissons et de bières, et même des entreprises d’électricité portent aujourd’hui le nom de cet homme au visage de paysan courageux dont j’ai eu l’occasion dans les années passées de mesurer la valeur humaine.

De Lisbonne à Madère, l’effort public, soutenu financièrement par l’Europe à travers aménagements de routes, de tunnels, d’aéroports et de… ports de plaisance, a entraîné la construction de très beaux hôtels 4 et 5 étoiles faisant de Funchal aujourd’hui un pôle touristique européen au niveau le plus élevé.

Ces hôtels font le plein en mettant à profit, de plus en plus quatre saisons, au versant des montagnes, les cascades de terrains hier plantés de bananiers face à l’océan.

Bien entendu dans les travaux prioritaires, il y a l’intelligent et fructueux mariage entre la terre et la mer. Et le chantier en cours à Funchal, du port de plaisance, démontre la possibilité de faire de l’accueil des bateaux des passionnés de la mer un atout touristique autant qu’un attrait environnemental, ce qui donne une double valeur ajoutée à un site maritime.

Ainsi la contribution financière apportée par l’Union Européenne apparaît-elle comme une récompense autant que comme une condition de cette mise en valeur et en vie de cette ville de Funchal.

On a sous- estimé, avec nos œillères de Français, l’avance prise depuis vingt ans par nos voisins méridionaux en investissements privés consécutifs à des investissements publics favorisés par la politique de l’Union européenne.

Résultat : leur compétitivité en équipements hôteliers et en autres structures d’accueil est telle qu’il ne faut pas s’étonner de voir notre pays rétrograder en chiffre d’affaire touristique et en chiffres du commerce extérieur.

Conséquence évidente : la clientèle anglaise fortunée, dont les capacités financières ont progressé chaque année, est restée la première clientèle de l’île de Madère, devant la clientèle allemande.

En cette île qui affiche fièrement sa stratégie « des quatre saisons » sur les pages des revues à papier glacé, la démonstration est faite qu’un peuple peut sortir d’un état de pauvreté et qu’une économie peut connaître un développement durable à condition qu’il y ait, à la tête des territoires, comme depuis trente ans à Funchal, des hommes et des femmes se mobilisant pour l’intérêt général et exprimant la volonté de ce peuple de vivre et de faire vivre.

A Funchal, les restaurants regorgent de clients et les commerces expriment une très grande vitalité en se réjouissant de l’augmentation annuelle d’un chiffre d’affaire que l’adoption de l’euro a favorisée.

Madère a su conserver la beauté du patrimoine naturel de ses sites de montagnes boisées et de ses collines fleuries, grand jardin des plantes compris.

C’est un tel jardin des plantes que nous avions prévu au Touquet, en équipe municipale, dans l’espace « Nouveau siècle » devant le nouveau collège, face à un hôtel 4 étoiles et au futur auditorium Jean-Claude Casadesus, dont le nom a été choisi avec les autorités régionales comme symbole d’une ambition commune et d’une complémentarité nécessaire entre le Nord et le Pas-de-Calais, entre la métropole Nord et la côte d’Opale, entre Lille et Le Touquet Paris-Plage.


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