En avant… et en marche vers une République nouvelle !

Nous voici donc à la mi-temps des élections présidentielles.

Dans les stades au rendez-vous du football, une mi-temps demande d’abord concentration des esprits et doit permettre un temps de renforcement des volontés et des énergies. C’est ce qui s’est passé pour le finaliste en tête après le premier tour.

La vie est un championnat qui s’appelle aujourd’hui ouverture. L’ouverture au-delà des frontières nationales, l’ouverture dans un championnat européen. Un championnat à la dimension de nos capacités.

L’ambition des Français aujourd’hui est de nous situer en tête du peloton européen

Si nous ne n’y restons pas, nous n’aurons aucune chance de progresser dans la compétition mondiale. Fort heureusement la France est dotée d’atouts dépassant ceux d’un grand nombre de pays. Fort heureusement, notre voisin allemand ne cesse de nous stimuler ; quant à nos voisins anglais, ils ont compris que même si la mer nous sépare d’eux, ils ne peuvent vivre sans la proximité de la France et sans participer au même championnat : le championnat de l’économie mondiale.

Le 7 mai, notre pays a la possibilité de rassembler ses talents pour demeurer dans le peloton de tête et de choisir un nouveau capitaine d’équipe qui a beaucoup travaillé pour se préparer à cette fonction et qui en a la volonté et la capacité.

Il s’agit bien sûr d’Emmanuel Macron

Ce qui nous plaît en lui, ce qui apparaît en lui, au-delà de son talent, c’est l’esprit de son programme. C’est un esprit de conquête dans le respect de valeurs qui ont permis à la France de surmonter les épreuves du siècle dernier. Mais c’est aussi un esprit de renaissance et de résistance qu’il veut insuffler. Et il a proposé aux Français, en ce 1 er mai à Paris de participer à renforcer les chances d’une France nouvelle.

Emmanuel Macron, en le mariant à une Brigitte picarde dont il avait fait la conquête treize ans plus tôt, j’avais dit, en les voyant tout deux devant moi, à l’hôtel de ville du Touquet, fin 2007, qu’un bel avenir les attendait.

Je fus au tennis le coéquipier du père de Brigitte Trogneux, un chef d’entreprise respecté dynamique, courtois et élégant. Et durant mes années de jeunesse pendant la guerre, j’avais pu apprécier l’éducation des jésuites attachés au lycée de la Providence à Amiens ; Emmanuel et moi avons donc bénéficié de la même éducation.

J’ai senti, lors d’un échange en décembre 2015, avant la création d’En marche, qu’il allait vers son destin : celui de s’engager à fond pour cette France, dont il rêvait de mettre à profit les atouts.

Emmanuel Macron en résume aujourd’hui les principes de gouvernement, en quelques phrases, à travers tout le pays tout le pays depuis des mois, d’Arras à Albi cette semaine. Des phrases, dont doivent tenir compte désormais, tous les élus de la nation :

  1. Bien vivre de son travail et assurer de nouvelles protections pour ceux qui osent… encourager la prise de risque
  2. Libérer le travail et l’esprit d’entreprise, car il n’est d’émancipation que par et dans le travail
  3. Inventer un nouveau modèle de croissance
  4. Adopter les mêmes règles de solidarité pour tous
  5. Renforcer les capacités d’un Etat qui doit vouloir protéger
  6. Assurer les mêmes chances pour tous les enfants de France
  7. Insuffler en tous les Français un esprit de bienveillance et de solidarité
  8. Faire plus pour ceux qui ont moins
  9. Rendre, aux Français, la vie plus facile
  10. Vouloir vivre en une démocratie rénovée

En relisant ces lignes exprimées par un leader de 39 ans, qui est une chance pour la France, comment ne pas lui emboîter le pas et lui dire : « marchons ! » monsieur le futur Président.

Et j’ajouterai à l’intention de Brigitte son épouse, nous comptons sur toi pour soutenir en Emmanuel, l’esprit de conquête qui l’anime, pour bâtir une France nouvelle.

Léonce Deprez


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