De La France Du Passé à La France d’Avenir Européen

Il avait raison, l’historien Christian Petitfils, quand il répondait à Pauline Quillon, journaliste à Valeurs actuelles, que l’Histoire de France est fondamentale pour structurer les consciences aujourd’hui.

L’éducation des jeunes français impose donc de maintenir la règle programmatique du respect des siècles de notre histoire. Sinon, les enfants de France seraient privés du capital de connaissances qui doivent leur être enseignées, pour comprendre ce qui a fait la France, au fil des siècles.

Cette France dont Alain Finkelkraut rappelait avec passion, cette semaine sur France 2, qu’elle était une dans sa diversité. Max Gallo a eu raison de le démontrer dans un livre titré « L’âme de la France ! » (librairie Fayard-2007). Son histoire de la France, des origines à nos jours, demeurera un livre de base de notre culture commune.

Bien sûr, s’agit –il, au siècle de la mondialisation qu’est ce 21ème siècle, de parvenir, dans les programmes scolaires et universitaires, sujets de tant de débats et de divergences aujourd’ui, à ouvrir en même temps les consciences des jeunes français à l’histoire des continents, devenus plus peuplés que notre Union européenne de 2014…

Mais la France, depuis Clovis, les rois Capétiens, en passant par Lafayette, Napoléon perçant sous Bonaparte, nos philosophes du siècle des lumières et jusqu’au rétablissement de notre République par notre De Gaulle, a tellement contribué à nourrir l’esprit humaniste au-delà de ses frontières qu’elle a inspiré des centaines de générations dans le monde, à l’échelle de notre planète…

Professeurs d’histoire et de géographie ne peuvent donc pas ne pas être conscients de leur devoir de mémoire, mais aussi éducatif.

Si la France a pu surmonter l’épreuve des guerres et des révolutions, c’est parce que le mot France a eu un sens à travers son histoire ! Il s’agit donc, dans les programmes d’éducation, comme dans les émissions de télévision de service public, de nourrir l’esprit des jeunes, de leurs raisons d’être fiers de perpétuer cet esprit français. Un esprit synonyme de civilisation au niveau collectif, et de dignité humaine au sens individuel.

Mais il ne s’agit pas de faire croire aux jeunes français que leur futur, c’est leur enfermement derrière les frontières qui ont fait l’unité de la France au fil des siècles.

La paix dans le monde, et le progrès des peuples ont bénéficié, depuis soixante ans déjà, de l’ouverture des frontières et même de leur élargissement à l’échelle d’unions plus larges, à l’échelle continentale, ou semi-continentale.

Nous sommes devenus porteurs d’une énergie et d’une puissance de production et commerciale de plus de 500 millions d’habitants !

Les anciennes générations ont payé le prix de l’esprit nationaliste et des guerres qu’il a entrainé

Le régime Hitlérien en a été l’expression la plus horrible.

Il faut donc cesser de casser le moral des Français. Ils le perdent en voyant notre Démocratie devenir, via la télévision, le cadre d’affrontements partisans quotidiens, dont on ressent trop que le but n’est pas la recherche de l’intérêt général et du bien commun. Ce qui devrait être l’objectif supérieur en une République.

Pour sortir de cette déformation et de cette déviation de la démocratie, il faut, réseaux sociaux et citoyens, dans chaque commune à l’appui, exiger de la Télévision, des journalistes et des élus, des émissions révélant clairement aux français comment faire gagner cet intérêt général et ce bien commun.

L’intérêt général, pour les français dans la gravité de la situation actuelle du chômage, en 2014, est de donner la priorité au développement économique, à tous niveaux de notre République et de ses territoires.

C’est clair, pour y parvenir aujourd’hui, il faut un pacte d’union des forces garantissant, à toutes les échelles de la vie des Français Moins d’impôts, Plus d’emplois. Pour parvenir à ce but, il faut unir des compétences et des volontés, au de la des emprises et des obsessions de carrières politiciennes. Une Union des forces au sein des entreprises, et dans toutes les communes et régions de France, en ne visant que le redressement de la France et de la vie économique et sociale de ses Régions, en nous disant que l’Union Européenne est notre grande chance d’avenir. A condition que nos peuples et leurs élus veuillent lui donner une gouvernance commune. Une gouvernance de véritable Fédération d’États-nations, harmonisant les charges sociales, fiscales, environnementales pesant sur le coût du travail, comme l’avaient conçue Robert Schuman, Jacques Delors, Jean Monnet et les Grands d’hier.


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