Du niveau de deux vies …

à celui du bien commun

La vie, surtout en cette fin octobre 2011, est faite de journées de soleil et de ciels nuageux. De rendez-vous stimulants qui nous font mordre dans l’existence et d’heures de tristesse qui entraînent au silence.

Quand sonne le glas d’une vie, au clocher de l’église, en chacune de nos villes ou de nos villages, bien vite passe en nous l’image de cette vie. Et, en quelques éclairs, nous enregistrons en nous, comme pour ne pas le perdre, le visage embrumé de celui ou de celle qui nous quitte.

En pensant à deux figures qui furent discrètement l’expression de vies laborieuses, honorant, très longtemps, la station du Touquet Paris-Plage et qui surent apporter, chaque jour d’un long parcours, leurs pierres à l’édifice d’une station, née il y a 130ans, je veux leur dire merci pour la part qu’ils ont prise à faire apprécier les qualités humaines de ces serviteurs.

Pour avoir ressenti le goût qu’ils avaient à bien remplir leur tâche, et à offrir la passion de leur travail à ceux et à celles qui ont voulu y vivre et la faire vivre, je veux rendre l’hommage dû aux Français courageux qui ont su, si longtemps, incarner la France de nos provinces.

Chez Perron chez tout est bon, rappelait chaque jour la façade, voisine du siège de notre hebdomadaire, Les Echos du Touquet. En face, l’austérité de la vie d’un Maurice Piézel , expert-comptable fidèle à sa formation du temps où la monnaie était le fruit du travail, symbolisait l’époque où, à tout niveau, l’économie réelle rappelait l’ exigence de l’équilibre des comptes. Et où l’économie financière n’avait pas pris le pouvoir, en faisant croire faussement que l’on pouvait gagner plus d’argent, en dormant qu’en travaillant …

L’un et l’autre de ces touquettois, au visage très respecté, trouvaient leur bonheur dans la simplicité de leur vie quotidienne professionnelle et familiale. Mais, en même temps, ils donnaient le sentiment d’être heureux d’insérer la recherche de l’intérêt, qu’ils tiraient de leur travail et de la progression de leur clientèle, dans la recherche de l’intérêt général. Un intérêt général qui, pour eux, était la progression de la vie touristique de la station en station des quatre saisons. Ils en furent, longtemps, des figures très représentatives …collant à la peau du territoire du Pas de Calais.

Charles Perron alla jusqu’à apporter sa collaboration aux Echos du Touquet pour faire vivre le Touquet quatre saisons, en publiant chaque semaine un billet stimulant les commerçants

Si je pense aujourd’hui évoquer le sens de ces vies qui nous quittent, c’est parce que l’actualité nous impose de rappeler que le bonheur peut être vécu simplement. Et pour rappeler aussi que l’intérêt général et le progrès de la vie des autres, ce que l’on doit continuer à appeler le bien commun, dans une commune, comme à toute échelle de nos communautés humaines, doivent redevenir l’objectif premier de la politique.

J’ai ressenti intimement être bien compris en développant cette idée, cette semaine, à Maubeuge, devant les membres féminins d’un club du Lionisme international, pour redonner du moral et stimuler en chacun « l’envie du futur », sujet d’un ouvrage dont le vaste thème m’a passionné. La pensée centrale de mon ouvrage est que, de nos jours, la démocratie, comme après sa renaissance suite à la dernière guerre, doit rappeler une exigence : celle que le pouvoir du peuple doit avoir pour but ce bien commun. Ce qui impose aux élus du peuple, à tout niveau, de ne penser qu’à la recherche de ce bien commun. Et non, à la recherche d’une carrière politicienne personnelle. Le but de la politique…. c’est les autres.

Quand les Français ressentiront que leurs élus le prouvent, ils ne seront plus 50% à s’abstenir. Et 60% … à perdre confiance en l’avenir.

C’est donc, dans toutes les sphères et sur tous les terrains de nos vies, qu’il s’agit de comprendre et de faire comprendre que chacun doit contribuer dans sa vie quotidienne, dans sa vie de travail, dans sa vie familiale, dans sa vie personnelle ou dans sa vie de club ou associative, à la progression de l’intérêt général.

Ce qui veut dire que, pour définir et atteindre cet intérêt général et aboutir à un bien commun, d’ici la prochaine élection présidentielle, il faut savoir et vouloir rassembler l e plus grand nombre de Français

L.D.


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Le Point du Mercredi 20 Octobre 2011

Nos églises , au cœur des efforts à faire pour notre futur !

Bonne initiative que celle prise, ce samedi 15 octobre 2011, par l’Evêque, Mgr Jaeger, et la commission d’Art sacré, désireux de présenter, à Arras, ce que représentent, en patrimoine historique et artistique, les mille églises du Pas-de-Calais. J’ajoute aussitôt : en atouts de vie touristique .

La Région doit trouver en effet dans l’économie touristique une nouvelle source de vie économique et sociale. Forte en son sous-sol, au siècle dernier, des gisements de charbon qui ont assuré à la France l’énergie de base de son économie, elle est riche, en son Pas-de-Calais maritime et rural, de sites vallonnés et pittoresques qui doivent désormais inspirer des artistes-peintres autant que des investisseurs. Le nouveau gisement- et j’ai écrit plusieurs ouvrage à ce sujet- c’est le temps. Le temps qui, lui, ne s’épuise pas. II a, comme la nature, l’attrait de se renouveler, tout au long de l’année. Et si les élus de notre Nord- Pas de Calais, en charge des territoires, ont l’intelligence et la volonté de faire de ce temps de vie une matière première précieuse, ils peuvent transformer en temps de vie économique, ce qui risque, trop souvent, d’être gâchis de temps perdus… ou de temps morts!

C’est la fonction de base de l’activité économique de créer de la valeur à partir de la terre, de la mer, de la pierre, d e l’imagination des humains et de leurs talents. C’est ainsi que les métiers exercés aux siècles passés ont permis à nos populations de continuer l’œuvre de la Création.

La mise en valeur du territoire, conjuguée, en ce 21 è siècle, à la mise en valeur du temps, durant les quatre saisons de l’année, c’est la base d’un gisement d’activités créant travail, emplois, salaires et revenus que j’avais présenté, du Nord-Pas de Calais…à l’Assemblée nationale, comme un une chance, à notre portée, d’un développement économique durable.

Bien sûr, faut-il vouloir y croire ! Et comprendre que l’effort humain doit toujours tendre à permettre la valorisation des sites, à développer la beauté de la nature et à donner une valeur ajoutée aux espaces de vie offerts par nos territoires, pour qu’ils puissent séduire l’œil et nourrir les passions et les aspirations que les humains, de toutes régions, de toutes nations, de toutes origines sociales, portent en eux.

Mais quand on voit, comme samedi à Arras, sur grand écran, ce que dix siècles ont offert comme preuves de qualités humaines à travers nos églises d’art roman ou de style renaissance, comment ne pas ressentir des sentiments d’humilité et de petitesse humaine, devant les peurs d’entreprendre à notre époque, pour nous montrer dignes des générations passées ? De nous en montrer dignes aussi bien pour répondre aux besoins de la vie économique, aux exigences de la vie industrielle, qu’aux aspirations de la vie spirituelle et aux prises de conscience collectives qu’imposent les équilibres budgétaires de nos entreprises, comme en notre Europe malade de ne pas être gouvernée? Chaque église est un atout à mettre en valeur et en vie. Chaque église est un point de repère physique, un point de lumière pour l’âme, un point d’enrichissement culturel et artistique pour l’esprit .

Mais, en tirant cette conclusion, il s’agit aussi de comprendre que la création d’une économie touristique doit devenir l’ambition commune des populations des douze pôles potentiels dont la région Nord- Pas de Calais doit avoir l’ambition et le devoir de faire une source de vie et d’emplois liés aux quatre saisons de la nature ! L.D.


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D’Auschwitz, expression extrême du siècle des ténèbres,

à la lumière…d’un projet d’Union européenne, capable d’éclairer notre futur !

Il faut vivre deux heures à Auschwitz , à deux heures de Paris, par les airs, pour se dire que le siècle vécu entre 1911 et 2011 a été et demeurera dans l’histoire, le siècle des ténèbres. Le seul langage y est celui du silence, tant la découverte du camp d’extermination nous fait honte. Les 1200 000 à 1500.000 personnes qui y ont péri, à partir des chambres à gaz, nous rappellent que nous avons vécu les cent années les plus noires de notre humanité. Des millions de morts de la guerre 14-18 à ceux d’ Hiroshima et de Nagasaki, des camps d’extermination de Dachau et Auschwitz des années 40 aux goulags soviétiques, du ghetto de Varsovie au génocide du Rwanda, ces cent années passées nous crient « : Halte au déshonneur des humains ! »

Je me souviens du sujet de dissertation de mon baccalauréat traité à Bruay en Artois, pour cause de bombardements anglais sur Béthune .Il fallait quitter impérativement les axes des voies ferrées pour éviter la tragédie. Le thème : le 18è siècle, siècle de grands talents bien plus que de lumières.

C’est le 18ème siècle, on l’a enseigné dans tous les collèges de France, auquel l’Histoire a donné ce nom. Les lumières étaient celles des philosophes qui ont donné à l’esprit de notre nation un rayonnement universel. Laissons donc aux historiens la capacité de juger l’apport de chaque siècle ! Car notre monde n’a pas fini de se faire pardonner, sous la poussée des nouvelles générations, les décennies de tragédies qui ont insulté, ces cent dernières années, la conscience humaine et défié l’esprit des religions qui ont mission de l’éclairer.

Quand on se retrouve, comme les membres honoraires du Parlement l’ont fait cette semaine, au camp d’extermination d’Auschwitz, la décence commande de ne pas décrire l’horreur du traitement des hommes, des femmes et des enfants, menés aux chambres à gaz.

En vérité, nous avons vécu des années dramatiques où le nazisme, le fascisme, le soviétisme, tous les totalitarismes, de la Pologne au Cambodge, ont étouffé dans l’humain toute aspiration au divin !

L’an dernier, en Bulgarie, cette année en Pologne, en huit journées d’études de la situation actuelle des peuples qui ont subi l’épreuve de régimes totalitaires, nous avons voulu savoir où nous en étions. Le formidable effort du courageux peuple polonais mérite la méditation des Français devant les places des villes moyen-âgeuses reconstruites à l’identique. De Varsovie à Cracovie, de Torun à Wroclaw . Et la Pologne sait que son avenir est lié à l’espoir d’une Union Européenne forte et rayonnante dans le monde. Les Polonais sont toujours portés vers l’avenir, conscients d’être le peuple dont Chopin, Copernic, Jean-Paul II et Walesa demeurent les figures de proue vivantes dans tous les esprits .Et ils n’oublient pas qu’il ont toujours un peu de leur âme dans notre Nord-Pas de calais dont ils sont venus extraire le charbon durant un siècle.

Les élus qu’ils viennent d’élire ne sont pas des eurosceptiques. Mais, après 1000 années de résistance aux dominations qu’ils ont subies, heureux de respirer désormais la liberté, ils sont impatients de voir les dirigeants de nos Etats-Nations cesser de tergiverser devant le cap à franchir, pour créer une véritable gouvernance européenne, face à la Russie voisine..

La campagne présidentielle qui s’est engagée en cette année 2011, en France, est la chance offerte pour sortir la France et nos peuples d’Europe de l’enlisement que nous sommes en train de vivre sous des accumulations de dettes publiques. Même si elle s’inquiète de voir son port de Gdansk perdre le travail de constructions de bateaux, la Pologne ne vit pas, comme nous, dans l’obsession de la croissance zéro. Mais, forte d’une croissance annuelle de 4%, elle doit faire face à une inflation de 4%.La progression du niveau de vie, plus bas que le nôtre, n’est donc pas ressentie par la population. Et deux millions de jeunes partent chercher travail et meilleurs salaires à l’étranger.

Nos entretiens, au fil de nos rencontres, ont abouti à la même conclusion. Le grand projet de notre avenir, c’est de construire une véritable Démocratie politique, forte de ses 500 millions d’habitants et capable, en harmonisant charges sociales, fiscales et environnementales pesant sur ses entreprises, de devenir la 1ère puissance économique et le meilleur modèle de justice sociale du monde . L. D.


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Il va nous falloir vouloir !

Mais quand donc, aux élus locaux d’abord, qui ont exprimé leur désarroi, leur perte de confiance, à l’occasion du renouvellement pour moitié du Sénat, aura-t-on le courage de dire la vérité ?

La vérité, c’est qu’on a oublié que la politique n’est pas un moyen d’assurer des carrières personnelles à des élus qui veulent en faire leur métier ! A quelque niveau que ce soit !

La politique impose une vertu suffisante pour être capable de ne penser qu’à l’intérêt général durant le temps d’un mandat. Et le renouvellement de ce mandat dépend de la confiance méritée au fil des ans où il est exercé. Et de la vertu démontrée.

Il faut donc des gouvernances politiques capables de créer et de mériter la confiance des peuples. L’expérience des dictatures, conséquences de pouvoirs absolus d’un homme ou d’un parti unique, a abouti aux tragédies du 20ème siècle. Et les peuples arabes, sur un continent voisin, viennent de constater, que la démocratie est la seule voie à prendre pour concilier liberté, justice et solidarité. Trois exigences qui conditionnent notre futur.

Nos peuples étant, fort heureusement, en croissance démographique, une croissance à maîtriser dans le monde du 21ème siècle, compte tenu de l’augmentation heureuse de la durée de vie, la solution est désormais dans une politique de développement durable, à l’échelle de nos régions, de nos nations, de nos continents…. Et de l’organisation de nos Nations Unies, notre planète étant notre patrimoine commun, aux surfaces et aux ressources naturelles vastes mais limitées.

En ce dimanche 24 septembre 2011, les élus territoriaux de France viennent de révéler leur inquiétude. Il ne pouvait en être autrement. Ils ressentent que nous souffrons d’une insuffisance de volonté politique, en France et en Europe, pour faire face aux problèmes de notre temps, aux différentes échelles de notre vie économique et sociale.

Le mal premier, dont nous subissons les effets, est que la part de notre industrie dans le produit intérieur brut en France ne cesse de chuter au fil des ans. Pour sortir de ce dangereux déclin, il faut que les Français comprennent que sans P.M. E. industrielles capables de produire avec des prix permettant de dégager une marge pour investir, il ne peut y avoir que chute d’emplois et fermetures d’usines. Ce qui se passe hélas aujourd’hui.

C’est alors le chômage et la pauvreté qui s’installent. Et les élus des départements qui se trouvent face à des charges de prestations sociales croissantes qu’ils peuvent de moins en moins supporter ! On comprend que les grands électeurs, issus de nos villes et villages, viennent d’exprimer à travers leur bulletin de vote, un message très clair: « Cela ne peut plus durer ! »

Michel Camdessus, ancien directeur du F.M.I., vient de rappeler, lui-même, qu’une économie sans confiance est une économie en risque d’implosion !

Pour sortir de cette crise qui devient structurelle, faute d’une économie industrielle, agricole, maritime, touristique , susceptible de surmonter des charges sociales inévitablement croissantes, il faut, de toute évidence, rassembler les énergies, les volontés, les imaginations créatrices des Français et des Européens, au-delà des frontières partisanes et des obsessions nationalistes d’hier ! Pas d’avenir sans réformes structurelles qui doivent donner des ailes à nos économies ! Et de l’espoir à nos générations nouvelles !

Dans ce monde aux puissances émergentes, où la libéralisation économique n’est pas encore accompagnée d’une progression démocratique et sociale, et où nos démocraties occidentales se trouvent en danger, pliant et s’asphyxiant sous le poids de leurs dettes publiques, nos peuples doivent se montrer capables, comme en temps de guerre, de se doter, au niveau national, et au niveau de notre Union Européenne , d’une gouvernance de large union et de salut public !

Disons le nous, en tous milieux professionnels et sociaux, et voulons le, d’ici 2012 !

Léonce Deprez

Le Point du 28 09 11

Il va nous falloir vouloir !

Mais quand donc, aux élus locaux d’abord, qui ont exprimé leur désarroi, leur perte de confiance, à l’occasion du renouvellement pour moitié du Sénat, aura-t-on le courage de dire la vérité ?

La vérité, c’est qu’on a oublié que la politique n’est pas un moyen d’assurer des carrières personnelles à des élus qui veulent en faire leur métier ! A quelque niveau que ce soit !

La politique impose une vertu suffisante pour être capable de ne penser qu’à l’intérêt général durant le temps d’un mandat. Et le renouvellement de ce mandat dépend de la confiance méritée au fil des ans où il est exercé. Et de la vertu démontrée.

Il faut donc des gouvernances politiques capables de créer et de mériter la confiance des peuples. L’expérience des dictatures, conséquences de pouvoirs absolus d’un homme ou d’un parti unique, a abouti aux tragédies du 20ème siècle. Et les peuples arabes, sur un continent voisin, viennent de constater, que la démocratie est la seule voie à prendre pour concilier liberté, justice et solidarité. Trois exigences qui conditionnent notre futur.

Nos peuples étant, fort heureusement, en croissance démographique, une croissance à maîtriser dans le monde du 21ème siècle, compte tenu de l’augmentation heureuse de la durée de vie, la solution est désormais dans une politique de développement durable, à l’échelle de nos régions, de nos nations, de nos continents…. Et de l’organisation de nos Nations Unies, notre planète étant notre patrimoine commun, aux surfaces et aux ressources naturelles vastes mais limitées.

En ce dimanche 24 septembre 2011, les élus territoriaux de France viennent de révéler leur inquiétude. Il ne pouvait en être autrement. Ils ressentent que nous souffrons d’une insuffisance de volonté politique, en France et en Europe, pour faire face aux problèmes de notre temps, aux différentes échelles de notre vie économique et sociale.

Le mal premier, dont nous subissons les effets, est que la part de notre industrie dans le produit intérieur brut en France ne cesse de chuter au fil des ans. Pour sortir de ce dangereux déclin, il faut que les Français comprennent que sans P.M. E. industrielles capables de produire avec des prix permettant de dégager une marge pour investir, il ne peut y avoir que chute d’emplois et fermetures d’usines. Ce qui se passe hélas aujourd’hui.

C’est alors le chômage et la pauvreté qui s’installent. Et les élus des départements qui se trouvent face à des charges de prestations sociales croissantes qu’ils peuvent de moins en moins supporter ! On comprend que les grands électeurs, issus de nos villes et villages, viennent d’exprimer à travers leur bulletin de vote, un message très clair: « Cela ne peut plus durer ! »

Michel Camdessus, ancien directeur du F.M.I., vient de rappeler, lui-même, qu’une économie sans confiance est une économie en risque d’implosion !

Pour sortir de cette crise qui devient structurelle, faute d’une économie industrielle, agricole, maritime, touristique , susceptible de surmonter des charges sociales inévitablement croissantes, il faut, de toute évidence, rassembler les énergies, les volontés, les imaginations créatrices des Français et des Européens, au-delà des frontières partisanes et des obsessions nationalistes d’hier ! Pas d’avenir sans réformes structurelles qui doivent donner des ailes à nos économies ! Et de l’espoir à nos générations nouvelles !

Dans ce monde aux puissances émergentes, où la libéralisation économique n’est pas encore accompagnée d’une progression démocratique et sociale, et où nos démocraties occidentales se trouvent en danger, pliant et s’asphyxiant sous le poids de leurs dettes publiques, nos peuples doivent se montrer capables, comme en temps de guerre, de se doter, au niveau national, et au niveau de notre Union Européenne , d’une gouvernance de large union et de salut public !

Disons le nous, en tous milieux professionnels et sociaux, et voulons le, d’ici 2012 !

Léonce

Le Point du 28 09 11

Il va nous falloir vouloir !

Mais quand donc, aux élus locaux d’abord, qui ont exprimé leur désarroi, leur perte de confiance, à l’occasion du renouvellement pour moitié du Sénat, aura-t-on le courage de dire la vérité ?

La vérité, c’est qu’on a oublié que la politique n’est pas un moyen d’assurer des carrières personnelles à des élus qui veulent en faire leur métier ! A quelque niveau que ce soit !

La politique impose une vertu suffisante pour être capable de ne penser qu’à l’intérêt général durant le temps d’un mandat. Et le renouvellement de ce mandat dépend de la confiance méritée au fil des ans où il est exercé. Et de la vertu démontrée.

Il faut donc des gouvernances politiques capables de créer et de mériter la confiance des peuples. L’expérience des dictatures, conséquences de pouvoirs absolus d’un homme ou d’un parti unique, a abouti aux tragédies du 20ème siècle. Et les peuples arabes, sur un continent voisin, viennent de constater, que la démocratie est la seule voie à prendre pour concilier liberté, justice et solidarité. Trois exigences qui conditionnent notre futur.

Nos peuples étant, fort heureusement, en croissance démographique, une croissance à maîtriser dans le monde du 21ème siècle, compte tenu de l’augmentation heureuse de la durée de vie, la solution est désormais dans une politique de développement durable, à l’échelle de nos régions, de nos nations, de nos continents…. Et de l’organisation de nos Nations Unies, notre planète étant notre patrimoine commun, aux surfaces et aux ressources naturelles vastes mais limitées.

En ce dimanche 24 septembre 2011, les élus territoriaux de France viennent de révéler leur inquiétude. Il ne pouvait en être autrement. Ils ressentent que nous souffrons d’une insuffisance de volonté politique, en France et en Europe, pour faire face aux problèmes de notre temps, aux différentes échelles de notre vie économique et sociale.

Le mal premier, dont nous subissons les effets, est que la part de notre industrie dans le produit intérieur brut en France ne cesse de chuter au fil des ans. Pour sortir de ce dangereux déclin, il faut que les Français comprennent que sans P.M. E. industrielles capables de produire avec des prix permettant de dégager une marge pour investir, il ne peut y avoir que chute d’emplois et fermetures d’usines. Ce qui se passe hélas aujourd’hui.

C’est alors le chômage et la pauvreté qui s’installent. Et les élus des départements qui se trouvent face à des charges de prestations sociales croissantes qu’ils peuvent de moins en moins supporter ! On comprend que les grands électeurs, issus de nos villes et villages, viennent d’exprimer à travers leur bulletin de vote, un message très clair: « Cela ne peut plus durer ! »

Michel Camdessus, ancien directeur du F.M.I., vient de rappeler, lui-même, qu’une économie sans confiance est une économie en risque d’implosion !

Pour sortir de cette crise qui devient structurelle, faute d’une économie industrielle, agricole, maritime, touristique , susceptible de surmonter des charges sociales inévitablement croissantes, il faut, de toute évidence, rassembler les énergies, les volontés, les imaginations créatrices des Français et des Européens, au-delà des frontières partisanes et des obsessions nationalistes d’hier ! Pas d’avenir sans réformes structurelles qui doivent donner des ailes à nos économies ! Et de l’espoir à nos générations nouvelles !

Dans ce monde aux puissances émergentes, où la libéralisation économique n’est pas encore accompagnée d’une progression démocratique et sociale, et où nos démocraties occidentales se trouvent en danger, pliant et s’asphyxiant sous le poids de leurs dettes publiques, nos peuples doivent se montrer capables, comme en temps de guerre, de se doter, au niveau national, et au niveau de notre Union Européenne , d’une gouvernance de large union et de salut public !

Disons le nous, en tous milieux professionnels et sociaux, et voulons le, d’ici 2012 !

Léonce

Le Point du 28 09 11

Il va nous falloir vouloir !

Mais quand donc, aux élus locaux d’abord, qui ont exprimé leur désarroi, leur perte de confiance, à l’occasion du renouvellement pour moitié du Sénat, aura-t-on le courage de dire la vérité ?

La vérité, c’est qu’on a oublié que la politique n’est pas un moyen d’assurer des carrières personnelles à des élus qui veulent en faire leur métier ! A quelque niveau que ce soit !

La politique impose une vertu suffisante pour être capable de ne penser qu’à l’intérêt général durant le temps d’un mandat. Et le renouvellement de ce mandat dépend de la confiance méritée au fil des ans où il est exercé. Et de la vertu démontrée.

Il faut donc des gouvernances politiques capables de créer et de mériter la confiance des peuples. L’expérience des dictatures, conséquences de pouvoirs absolus d’un homme ou d’un parti unique, a abouti aux tragédies du 20ème siècle. Et les peuples arabes, sur un continent voisin, viennent de constater, que la démocratie est la seule voie à prendre pour concilier liberté, justice et solidarité. Trois exigences qui conditionnent notre futur.

Nos peuples étant, fort heureusement, en croissance démographique, une croissance à maîtriser dans le monde du 21ème siècle, compte tenu de l’augmentation heureuse de la durée de vie, la solution est désormais dans une politique de développement durable, à l’échelle de nos régions, de nos nations, de nos continents…. Et de l’organisation de nos Nations Unies, notre planète étant notre patrimoine commun, aux surfaces et aux ressources naturelles vastes mais limitées.

En ce dimanche 24 septembre 2011, les élus territoriaux de France viennent de révéler leur inquiétude. Il ne pouvait en être autrement. Ils ressentent que nous souffrons d’une insuffisance de volonté politique, en France et en Europe, pour faire face aux problèmes de notre temps, aux différentes échelles de notre vie économique et sociale.

Le mal premier, dont nous subissons les effets, est que la part de notre industrie dans le produit intérieur brut en France ne cesse de chuter au fil des ans. Pour sortir de ce dangereux déclin, il faut que les Français comprennent que sans P.M. E. industrielles capables de produire avec des prix permettant de dégager une marge pour investir, il ne peut y avoir que chute d’emplois et fermetures d’usines. Ce qui se passe hélas aujourd’hui.

C’est alors le chômage et la pauvreté qui s’installent. Et les élus des départements qui se trouvent face à des charges de prestations sociales croissantes qu’ils peuvent de moins en moins supporter ! On comprend que les grands électeurs, issus de nos villes et villages, viennent d’exprimer à travers leur bulletin de vote, un message très clair: « Cela ne peut plus durer ! »

Michel Camdessus, ancien directeur du F.M.I., vient de rappeler, lui-même, qu’une économie sans confiance est une économie en risque d’implosion !

Pour sortir de cette crise qui devient structurelle, faute d’une économie industrielle, agricole, maritime, touristique , susceptible de surmonter des charges sociales inévitablement croissantes, il faut, de toute évidence, rassembler les énergies, les volontés, les imaginations créatrices des Français et des Européens, au-delà des frontières partisanes et des obsessions nationalistes d’hier ! Pas d’avenir sans réformes structurelles qui doivent donner des ailes à nos économies ! Et de l’espoir à nos générations nouvelles !

Dans ce monde aux puissances émergentes, où la libéralisation économique n’est pas encore accompagnée d’une progression démocratique et sociale, et où nos démocraties occidentales se trouvent en danger, pliant et s’asphyxiant sous le poids de leurs dettes publiques, nos peuples doivent se montrer capables, comme en temps de guerre, de se doter, au niveau national, et au niveau de notre Union Européenne , d’une gouvernance de large union et de salut public !

Disons le nous, en tous milieux professionnels et sociaux, et voulons le, d’ici 2012 !

Léonce Deprez


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Le Point du 21 09 201

Rayons de soleil de septembre !

Mieux vaut lever les yeux vers le ciel, en cette troisième semaine de septembre , que vers les émissions de bavardage sur l’actualité. Ils sont tellement abondants et confus, les points de vue exprimés, face à la dette de nos nations européennes et aux voies à prendre pour sortir de l’enlisement de notre économie et de nos capacité financières, que les lecteurs et téléspectateurs doivent avoir une bonne réserve de bon sens et de réflexion personnelle pour y voir clair …

Fort heureusement, en fin de saison d’été, il arrive que le soleil revienne et nous offre quelques uns de ses rayons. Ainsi, ce dimanche 18 septembre, l’inauguration d’un espace Bernard Eeckhout a-t-elle éclairé soudain la vie d’une commune rurale à laquelle un maire, généreux de tempérament, passionné par l’essor de son village, a su donner le meilleur de lui même, avec le soutien de sa famille et d’une équipe à laquelle il avait su donner une âme. A Conchil le Temple, au cœur d’un Pas de Calais à l’attrait verdoyant autant que maritime, et à la population courageuse et dure au travail, peu de mots furent nécessaires pour expliquer l La population comprenait le sens de l’action menée par celui qui avait appelé, pendant plusieurs décennies, à travailler…. la vigne.

« Autant le ciel est élevé au dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au dessus des vôtres », avais-je entendu, quelques quarts d’heure auparavant, en paroles dites du Seigneur, sur France 2. Il faut dire qu’il ne se trompait pas, Isaïe, en nous transmettant ce message, dans son livre. Au fil des siècles, les humains révèlent le trait commun de l’identité de leur espèce, qui est la… …faiblesse. D.S.K. est venu nous le confirmer, lundi soir, devant…. 13 millions de téléspectateurs (le double des prévisions !) C’est bien la faiblesse humaine, sur un chemin pourtant chargé de lourdes responsabilités à assumer, qui est à l’origine de la faute morale avouée. La « vigne » devra donc être travaillée par d’autres ouvriers et sous une autre conduite.…L’essentiel est que le travail de production du vin soit assuré par un vigneron qui sera capable de rassembler le maximum de volontés… Capable aussi de mobiliser les énergies, dans le respect des différences qui séparent les participants aux vendanges, mais dont l’objectif commun doit être la meilleure récolte possible.

L’essentiel est que ces citoyens comprennent que chaque nation est un champ de vignes. Et que sans production industrielle et agricole, il ne peut y avoir que pauvreté et chômage. Ce qui nous impose de donner à la France et aux nations voisines de l’Union Européenne une gouvernance commune pour aboutir à devenir ensemble, dans un esprit de solidarité, une force motrice économique, un modèle de politique sociale et environnementale. Pour y parvenir, il faut avoir le courage de devenir, à vingt-sept, une vraie Démocratie fédérale européenne.

L’enjeu est tel qu’il devra mériter une véritable union nationale. Et , pour cinq ans, un vrai contrat de gouvernement . En France, d’abord, pour donner l’exemple aux peuples qui veulent que l’Europe demeure à la tête et non à la traîne des grandes puissances mondiales. Léonce Deprez



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Au lendemain du 11 septembre 2011…

pour sortir de la croissance Zéro

avoir l’intelligence du courage !

La situation économique s’aggrave en France. Nos étudiants sont en première ligne aujourd’hui pour le ressentir. Devoir trouver un travail pour couvrir le coût de leur logement d’étudiants à Paris est un nouveau signe révélateur. Le ministre de l’Enseignement supérieur est obligé de venir annoncer de nouvelles aides pour compléter le soutien des parents. Mais, en même temps, le Premier ministre rappelle qu’il faut réduire le déficit d’une France qu’il déclarait déjà en état de faillite en 2007 ! Depuis, le dérapage de la dette n’a fait que confirmer ce constat.

Conséquence : Impossible pour les candidats à l’élection présidentielle de ne pas tenir compte de l’urgence de rétablir les conditions permettant de sortir de la croissance zéro, officiellement annoncée , en ce mois d’octobre 2011 !

Mais comment rétablir une croissance économique …sinon en permettant à nos entreprises, et d’abord à nos petites et moyennes entreprises industrielles, d’atteindre le niveau de compétitivité de l’Allemagne ? Pourquoi vérité outre-Rhin, serait-elle erreur au-delà ?

Quand je constate, avant d’écrire ces lignes, que la revue des clubs d’un Mouvement international , très vivant en France, est imprimée en Allemagne et quand je mesure la baisse de la production industrielle, en notre Pas-de-Calais minier, après y avoir vécu les trente années d’efforts d’implantations d’industries nouvelles, j’ai envie de crier S.O.S !

La première condition du rétablissement de la croissance, en France est d’exprimer clairement la volonté politique d’une harmonisation, en Europe, des charges sociales, fiscales, environnementales qui conditionnent le coût du travail. Il faut donc se battre pour une gouvernance politique commune à l’union européenne La ministre allemande du travail elle-même vient de tenter d’en convaincre sa chancelière !

Prenons en conscience ; Ce n’est pas 1% de Produit Intérieur Brut de plus, qui va nous sortir de la crise et du chômage qui ronge notre économie ; C’est 3% ! La crise que l’on ne cesse d’évoquer, en France est devenue plus structurelle que conjoncturelle ! Il faut donc que les candidats crédibles aux Présidentielles comprennent qu’il faut vouloir rétablir en France une politique industrielle cohérente en direction des P.M.E., ce que l’Allemagne a eu le courage de vouloir il y a dix ans, sous l’inspiration d’un gouvernement de coalition. Schroeder a eu l’intelligence du courage !

Bien sûr, faut-il plus de rigueur dans la gestion, à tous niveaux des institutions ! Bien sûr, faut-il rétablir une morale publique exigeante dans le fonctionnement de la démocratie, de bas en haut et de haut en bas ! Mais la relance de notre vie industrielle et d’une politique de mise en valeur de nos ressources humaines et de notre territoire, est une condition de notre futur. Il est temps de remobiliser et de rassembler les énergies dans ce but, au delà des clivages partisans.

Un certain nombre de voix semblent s’accorder, en vue de 2012 et des années suivantes, pour dire la vérité aux Français. Ils ne la craignent pas. Notre peuple a assez de bon sens et de capacités, avec ses jeunes générations, pour ne pas craindre les efforts à faire, pour donner à la France et à l’Europe un avenir !

Obama , au lendemain du 10ème anniversaire de la tragédie vécue par son peuple et ressentie dans le monde entier, donne l’exemple. Il demande au grand peuple américain de se rassembler pour faire face à l’avenir, dans une grande aspiration commune de relance de la vie économique, mais aussi de partage d’une volonté de justice sociale ! A nous, peuple Français, fort de nos diversités territoriales et humaines, de nos forces morales et spirituelles, de nous poster à nouveau, à l’avant -garde de l’Union européenne, pour que celle-ci constitue une force d’entraînement dans le monde du 21ème siècle… égale à celle du peuple américain! Léonce Deprez


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Convaincre pour vaincre,

face aux impasses de notre temps.

Nous voilà, à peine sortis d’un été très gris, déjà en train de broyer du noir ! Le ciel est de plomb.

Les avions de la patrouille de France ont dû eux-mêmes rebrousser chemin, au dessus de notre côte d’Opale, tant le ciel était bas ! Symbole du manque de visibilité. Pour les entreprises. Pour les demandeurs d’emplois…Jusqu’aux universités d’été des partis politiques… on n’y voit plus très clair ! On se chamaille autour des parcs à thèmes. L’Etat se rabat sur les résidences secondaires, pour tirer profit de l’essor des stations classées qui ont su le mériter .Et pour se donner bonne conscience, alors que la pauvreté s’accentue en France, on demande aux plus riches 200 millions d’euros sur les onze milliards nécessaires à la France en 2012 pour réduire son déficit ! A part l’Allemagne, les nations de l’Union européenne sont dans un état financier et moral proche du nôtre.

Entre l’exigence de la réduction des déficits, celle de la relance de la vie économique et de la création d’emplois, on piétine et on s’enfonce dans une impasse. D’où la perte de confiance des prêteurs et le risque de hausse des taux d’intérêt.

Face à cette dépression collective, deux solutions ! Ou bien, en Europe, on se résigne. Ou bien, on comprend enfin qu’il s’agit de se serrer les coudes et de se donner une volonté commune d’en sortir !

En continuant à juxtaposer nos politiques nationales, on n’aboutit qu’à la cacophonie. Il faut aboutir en Europe, à un coût unitaire du travail. Nous ne pouvons y parvenir que par une politique sociale, fiscale et environnementale harmonisée. Ce sont les peuples qui en bénéficieront ! Et les entreprises françaises ! Notre avenir dépend donc, pour les 500 millions d’Européens, de la volonté des peuples de se donner une politique commune pour que l’Union européenne devienne, avec la force d’entraînement d’une grande démocratie, la première puissance industrielle et commerciale du monde ! Or qui se dit et rappelle, aujourd’hui, que le parlement européen, composé d’élus du peuple, conçu par les fondateurs de la Communauté européenne, doit mener à cet objectif ? Bien plus que les dîners et les embrassades à répétition entre détenteurs du pouvoir national dont la télévision nous offre périodiquement les images, le chemin à prendre, c’est celui d’une vraie démocratie fédérale. Nous devons en convaincre l’Allemagne. Car l’Allemagne a besoin du marché européen, autant que nous ! Elle est l’un des pays du monde qui compte le plus d’entreprises familiales, ce qui doit être, de plus en plus, la garantie de l’humanisation de la vie industrielle …

Ce n’est donc pas seulement une gouvernance européenne de l’euro qu’il nous faut. Ni même seulement une gouvernance économique et financière. C’est une gouvernance politique démocratique .Ce sont les peuples de nos vingt-sept nations, aujourd’hui désemparées face à leurs dettes publiques et aux puissances industrielles asiatiques émergentes, qui seront gagnants s’ils se donnent la volonté de constituer une vraie démocratie fédérale commune, en mettant à profit la richesse de leurs origines et de leurs personnalités nationales et provinciales.

« L’intérêt des banques pour les sociétés familiales d’outre –Rhin n’est pas philanthropique » ai -je lu dans la revue Entreprise de septembre 2011. « L’Etat allemand a toujours salué leur caractère social ».Or aucune politique à long terme ne peut devenir… de développent durable, si elle n’entraîne pas le progrès social en même temps que le progrès économique. C’est ce qui doit nous donner de l’espoir dans la relance possible d’une vraie politique industrielle en France, alors que la Chine développe ses productions industrielles, à la faveur de sa monnaie sous-évaluée et des bas salaires que ne supporteront plus longtemps des populations laborieuses soumisses à des régimes étouffant les libertés. J’en conclus qu’au lieu de nous lamenter sur l’évolution des temps, nous devons nous dire que notre avenir dépend d’abord de l’intelligence et de la volonté de nos peuples. Pour vaincre, nous devrons en convaincre les Françaises et les Français que l’attachement à leur pays et aux valeurs de la Démocratie devra rassembler demain au-delà des frontières d’ hier. La victoire durable de notre siècle aura un nom : les Etats-Unis d’Europe. Léonce Deprez


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