Sans jeu d’équipe européen, demain,
Pas de victoires possibles……


…dans la compétition économique et pour vaincre le chômage et l’appauvrissement actuel de la France et des Français !
En une même semaine, le contraste est saisissant ! Comment en serait-on arrivé, sur le plan des élus politiques, de tout niveau, et jusqu’au niveau de tous nos continents, à pouvoir le vivre, à ce niveau là, ce contraste, c ’est à dire au niveau mondial, sans parvenir à en dégager les enseignements ?
Ce sont les footballeurs du « Barça », du club de Barcelone, qui viennent de le démontrer, aux yeux des 100.000 spectateurs de leur stade et des dizaines de millions de téléspectateurs à travers le monde entier, ce lundi soir 29 novembre ; Quand le jeu d’équipe atteint le niveau de l’excellence au niveau du mouvement collectif, des talents des uns et des autres, du physique et du mental, tel qu’il a été démontré par le club catalan, face à une « grande puissance »… du football au nom prestigieux de Madrid ,ce jeu d’équipe aboutit au but et cinq fois au but , sous les yeux éblouis et médusés du public .
Il y a deux ans, au stade superbe des Castillans , j’avais déjà assisté , dans la chaude ambiance humaine de l’Espagne, à la victoire du jeu d’équipe du même Barcelone , et ce jour là, par le score de six buts à deux, face aux jeux individualistes de Madrilènes, grands joueurs mais jouant dans un esprit « chacun pour soi » .
Barcelone, grâce à l’atout d’un jeu d’équipe collectif offensif et défensif remarquable, est devenu la meilleure équipe de football du monde. Bien que ses joueurs soient de plus petite taille que les « supergrands » de Madrid , ils ont réussi à imposer leur loi . Formidable C.Q.F.D !
Quelle leçon, en effet, donnée à nos gouvernants français , espagnols, européens et à tous les élus et à tous les niveaux, qui sont en train de perdre la confiance des citoyens et épargnants d’Europe et du monde ! Eux n’ont pas encore compris qu’ils ne pourront vaincre les difficultés de l’heure, défendre notre euro et marquer à nouveau des points dans le match de la croissance économique, qu’ en jouant un jeu d’équipe européen ! C’est-à-dire, en jouant un jeu d’équipe gouvernemental européen commun, en se donnant une politique européenne commune tant pour marquer des buts et gagner de nouvelles parts de marché pour nos entreprises industrielles…que pour résister aux assauts de la Chine, dont les employés des entreprises continuent de travailler à bas prix .
La crise actuelle, économique et monétaire, ne fera que s’accentuer, dans la mesure où l’absence de gouvernance mondiale au niveau du G20 et de l’O.N.U aboutit à voir aujourd’hui la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne poursuivre des stratégies totalement divergentes. La première fait marcher la planche à billets pour relancer, coûte que coûte, l’économie américaine, et d’abord ses industries de base. La seconde, la rigueur budgétaire semblant devoir s’ajouter à la rigueur monétaire, entraîne actuellement notre continent européen dans un risque de déflation. Et il en résulte un autre risque de persistance d’un euro
surévalué qui handicapera un peu plus nos exportations. Il ne peut en résulter que du chômage en plus !
Conclusion : l’enfermement de notre économe nationale, par des mesures protectionnistes, ne pouvant aboutir qu’à la priver de l’ouverture au commerce mondial et à un déclin certain plus dévastateur encore, il nous faut avoir la lucidité et le courage de dire la vérité aux Français et de convaincre les gouvernants et les peuples des nations de notre Union Européenne ; Le combat à mener doit être pour 2011 et 2012 d’harmoniser les politiques économiques, fiscales, sociales ,environnementales et monétaires de nos 27 nations, fédérées aujourd’hui, pour
douze d’entre elles, par l’Euro. Et le thème essentiel de la campagne présidentielle de 2012, avec le soutien d’une grande coalition nationale, d’esprit de salut public, devra être la construction d’une véritable gouvernance européenne. Alors, notre industrie française, notre agriculture, nos services, notre tourisme, pourront retrouver des ailes, en cessant de supporter le poids de charges qui les handicapent, par rapport à celles que supportent les entreprises allemandes. Et celles de la Chine dont nous consommons de plus en plus les produits..
Si nous faisons de cette Union Européenne, une puissance économique, un vrai modèle de justice sociale durable, et une vraie démocratie à gouvernement fédéral , comme les U.S.A. nous pourrons nous faire entendre et respecter, défendre la stabilité de notre monnaie commune et offrir une perspective d’avenir à notre jeunesse face aux puissances qui sont déjà aux trois premières place de l’économie mondiale : les U.S.A.,la Chine , le Japon . L.D.


Lire la suite

Lire la suite
De Gaulle, toujours….
Et pourquoi ?
Ils étaient venus, à l‘hotel de Ville de Berck sur mer , invités par plusieurs associations locales ,
pour entendre conter par un passionné d’histoire régionale, Gérard Robette-Papet, les
journées de visite du Général de Gaulle dans le Pas-de-Calais, en libérateur, puis en Président
de la République .
Pourquoi, quarante ans après sa mort, de Gaulle est-il toujours aussi présent dans les esprits
des Français ?
Parce que Charles de Gaulle était un grand. Et parce que les Français ont besoin de se sentir
tirés vers le haut. Et vers le futur. Surtout à une époque où ils ne savent plus où ils en sont …Ni,
clairement, vers quelle société ils sont conduits …
Le général n’était pas un homme de son temps. Il est un homme du temps de ténèbres, où un
peuple ressent le besoin d’une lumière pour sortir du noir des épreuves du présent .Et de conflits issus du passé. Gérard Robette a su associer des voix de partenaires de sa génération à la sienne pour faire entendre les messages ou les bons mots, de celui qui continue de vivre à travers nos avenues, nos places, et nos mémoires.
De Gaulle, né à Lille, et nous en somme fiers, nous Nordistes, est de ces noms qui ne meurent
pas.
Pourquoi ? Parce qu’il n’était pas un grand que par la taille. Il était grand par l’ambition qu’il
avait de donner une ardeur de vivre aux Français. Il était grand par son langage de Chef d’Etat entraînant les Français à faire corps avec la France. Et à faire respecter leur République dans le monde. Il était grand par sa capacité à anticiper, en direction du futur .Par la résistance de son
caractère aux dérives et aux renoncements du présent. Et par la détermination qu’il communiquait, pour redresser l’économie du pays et le moral du peuple pour construire l’avenir.
Il était grand par l’intelligence de sa pensée, clairement exprimée, d’associer le capital et le
travail et de ne viser la prospérité pour les Français que dans la fraternité. Il était grand par sa conception de la condition impérative du développement économique qui s’appelle la cohésion sociale, par sa compréhension que pour les peuples africains colonisés, ou trop dépendants dans le passé, du Québec à Phnom-Penh, devaient s’ouvrir les voies de l’autodétermination, pour qu’ils puissent se gouverner eux-mêmes, dans un monde libre pluripolaire et non plus bipolaire .
Il était grand par sa vision d’une Europe future, capable de faire face à l’évolution du monde
moderne, en élargissant la coopération des nations de notre continent, de l’Atlantique à l’Oural.
Et il fut le premier à comprendre que l’équilibre mondial devait amener la France à concevoir
pour le futur une communauté économique euro-méditerranéenne, ne laissant pas l’Afrique
devenir la proie d’autres puissances continentales en voie d’émergence, telle la Chine.
En observant les visages de l’assistance présente en l’élégante salle d’honneur de l’Hôtel de
ville situé au bout d’une avenue de l’Impératrice, à Berck, ville nourrie d’humanisme, ce mardi
23 novembre 2010, je retrouvais l’expression d’un sentiment commun : celui que de Gaulle est
de ceux qui rappellent que la France est d’abord riche de son âme. Et que, au-delà des clivages, à respecter, qui doivent continuer à en faire une vraie démocratie, les Français sont très largement majoritaires à vouloir se dépasser et se grandir, à condition qu’on leur ouvre un horizon d’espoir dans le futur.
Léonce Deprez

Lire la suite

Cessons de prendre du retard !

Remaniement … Que reste-t-il de ces six mois de politique politicienne où l’attention des Français, à travers le feuilleton des pages et des émissions évocatrices de ce mot, a été détournée des vrais problèmes de notre année 2010 finissante ?
Je laisse à chacune et à chacun de ceux auxquels je pense, chaque semaine, en faisant le Point, de
répondre, en eux- mêmes , à cette question . Car, ce qu’il importe de mettre en lumière, ce sont les vrais problèmes. Et, avant de terminer cette année de crise, c’est de tenter d’éclairer le chemin pour sortir de cette crise.
Mais attention ! Cette crise est grave, parce qu’elle n’est pas seulement conjoncturelle. Elle est
désormais structurelle ! Elle est, en vérité, la résultante d’un rapport de forces dans le monde.
Le signe le plus révélateur de la dimension structurelle de la crise, c’est que le fameux G20 tant
annoncé n’a pas eu, à Séoul, d’effet annonciateur de solutions.
Au lendemain même de ce G20, le Président des U.S.A. est venu au Japon, à Yokohama, au sommet d’un forum Asie-Pacifique, pour affirmer son espoir de voir dans les progrès du libre-échange dans cette région du monde le moyen de remplir son engagement à doubler les exportations américaines en cinq ans.
Dire cette ambition, en dépit de l’échec de la pression sur Pékin au sujet de la valeur de la monnaie chinoise, en dit long sur l’urgence de remettre de l’ordre dans les esprits en nos nations européennes. Et d’abord, en notre République française.
Où en sommes-nous en France, en matière d’ambitions, en ce qui concerne le moteur principal de la croissance économique que représentent les exportations ? Et le nouveau ministre de l’Industrie (en charge auparavant de l’immigration et de l’identité nationale) Eric Besson, a-t-il pris suffisamment conscience des mesures à prendre, pour permettre à nos P.M.E. de rivaliser avec les P.M. E. allemandes, en vue de contribuer à la relance de notre vie économique ?
La seule décision prise à Séoul a été de confier au Fonds monétaire International ( le F.M.I qui a pour tête Dominique Strauss-Kahn) la responsabilité d’élaborer une batterie d’indicateurs permettant d’évaluer la dangerosité des déséquilibres commerciaux .
Ils existent, ces déséquilibres. Et on sait qu’ils sont dangereux et qu’ils risquent d’affaiblir de plus en plus notre potentiel industriel français. Sauf si….
…Sauf si on se décide enfin à faire de notre Europe de 500 millions d’habitants, une grande
Démocratie Européenne, se donnant une gouvernance économique et politique lui assurant les moyens de mettre fin à une guerre monétaire qui est en train d’affaiblir les économies des pays à monnaie forte.
Une gouvernance capable aussi d’assurer une harmonisation des politiques sociales et fiscales de
nos 27 nations européennes, condition de l’avenir de nos entreprises. Et de faire suivre par nos
nations, en état de déficits budgétaires graves et de désindustrialisation inquiétante, le bon exemple allemand. Un bon exemple donné depuis que l’Allemagne a eu l’intelligence et le courage, avec Angela
Merkel et Schroeder en tête, de vouloir associer ses forces vives dirigeantes et laborieuses en un
gouvernement de grande coalition, seul capable de faire approuver par le peuple les réformes
permettant à la fois la compétitivité économique et la justice sociale.
Pour que notre monde européen ne devienne pas de plus en plus sous dépendance de l‘économie
chinoise, alors que les U.S.A. sont aujourd’hui sous dépendance de la Chine, comme puissance
créancière, il est urgent que nos nations européennes se décident à comprendre que leur Union
économique et politique et pas seulement monétaire, doit être le grand chantier de notre nouveau siècle
. Les remaniements de tel ou tel gouvernement national, au sein de notre Union européenne, ne doivent avoir de sens que s’ils tendent de plus en plus à constituer la puissance européenne dont l’économie mondiale a besoin aujourd’hui, pour assurer son équilibre et le développement durable qui conditionne l’avenir de bientôt sept milliards d’humains L.D.

Lire la suite

La leçon de vie des Petits chanteurs à la croix de bois

Ils font du bien au coeur et à l’âme, ces petits chanteurs à la croix de bois, là où ils passent d’églises en cathédrales, là où ils séjournent dans les familles qui les accueillent à travers la France et le monde. Depuis 1907, la Manécanterie qu’ils constituent n’a pas dévié de sa vocation. Et ils sont des milliers, de 8 à 14 ans, à avoir appris à chanter la vie, en même temps que la foi des familles dont ils sont issus. En les applaudissant avec chaleur, au terme du concert qu’ils ont offert, au soir de ce dimanche d’automne, sur l’invitation du Lions Club International du Touquet, la grande assistance présente voulait exprimer le réconfort qu’elle ressentait, au spectacle et à l’audition d’enfants faisant honneur à leurs parents, à leur collège et à la France.
C’est bien cela… la France d’aujourd’hui. Attachante par les contrastes qu’elle offre, elle exprime autant désespérance des uns et hymne à la vie des autres. Elle veut dire, en même temps, l’inquiétude de jeunes face à leur avenir que leur envie de futur, à la conquête du monde qu’ils sont capables de séduire et qu’ils aiment parcourir.
« The little singers of Paris », ainsi qu’ils se dénomment aussi, rappellent à leurs ainés, de Lourdes au Pas de Calais, de l’Estonie à la Corée du sud, de Bethléem à Rome, que la jeunesse est belle et source d’espérance. Et que l’amour peut être le lien suprême de la vie. Ils chantent « la cage aux rossignols », aussi bien que « Noël-Noël », ces enfants porteurs de la croix de bois. Mais à travers leurs voix, graves ou cristallines, ils parviennent à élever les regards vers plus haut, vers plus haut même que les clochers de nos villes et de nos villages. Et ils donnent une belle
leçon de vie à ceux qui, adultes au point d’être vieux très tôt, font penser que la vie n’est faite que d’obsessions matérialistes. Et que la nature humaine est proche de l’animale.
Formidable coïncidence, choquante mais révélatrice de notre temps, cette actualité qui amène les auditeurs et les lecteurs à entendre célébrer, durant la même semaine, de Gaulle et un Hoellebeque . De Gaulle, toujours vivant et toujours grand dans l’esprit des Français, quarante ans après qu’il nous ait quittés et Hoellebeque, avouant , après son prix Goncourt, enfin obtenu, qu’il ne croit plus dans le citoyen qu’à l’individu.
Fort heureusement, les petits chanteurs apprendront plus, dans leurs cours et dans leur vie, à retenir les messages et le langage de De Gaulle que la prose des romans de Hoellebeque . Et fort
heureusement aussi, ils ont encore la chance de pouvoir se former au contact des grands classiques et des grands philosophes des siècles passés, avant de dégringoler de plusieurs étages, au niveau des bas fonds de la pornographie, si banalisée aujourd’hui, en images et en langage …
Il n’empêche que nous avons fort à faire, nous, les parents et grands-parents, éclaireurs et entraineurs de la jeunesse de ce 21ème siècle, pour montrer… -que la vie n’est pas que roman noir … -que la démocratie n’est pas que jeux d’accès aux marches et fauteuils du pouvoir et … tromperie du peuple, mais qu’elle impose le mérite d’exercer ce pouvoir au nom du peuple , par le peuple et avec
le peuple … -que la République est le service de l’intérêt général et du bien commun …
-que l’esprit d’entreprise est la condition première de la construction du futur dans un monde libre
-que l’esprit de justice et de solidarité ne peut se dissocier de l’esprit de liberté et de l’esprit
d’entreprise …
-que la construction d’une Europe économique, sociale et donc démocratique et politique, est le grand chantier passionnant de notre 21ème siècle, pour assurer l’équilibre de notre monde…
-que toute oeuvre humaine doit se vivre dans le souci du respect et de l’enrichissement de son
environnement naturel, économique, social et sociétal …
…et que toute religion n’a de sens …et de but que si elle tend à relier les humains entre eux et en Dieu, pour tous ceux et toutes celles qui ont le bonheur de partager la foi des petits chanteurs à la croix de bois. LD


Lire la suite

Toussaint, fête des coeurs …….

Ce jour de la Toussaint, j’aime en chanter le sens,
c’est la fête des coeurs, que l’on vit en silence.
Le temps use les vies…comme il use les noms
des gens les plus modestes, …aux gens de grand renom
sur les pierres tombales, de Béthune à Cuinchy…
où ils aiment venir, les vivants d’aujourd’hui.

En toutes communes de France, reflets de nos terroirs,
Les familles se retrouvent, jusqu’ au x heures du soir,
Pour rappeler en eux qu’ils restent vivants, les morts
en sachant qu’un beau jour, ils en vivront le sort …
La Toussaint les attire… au jardin du souvenir
De parents très aimés, tous bâtisseurs d’avenir …
Ils revoient leurs visages, et ils remercient Dieu
D’avoir vécu prés d’eux, en enfants très heureux …

Elles sentent bon, ces fleurs, qui rappellent que l’amour
Est le feu de la vie, qu’on attise chaque jour
pour apporter aux autres la passion de la vie
et offrir un sourire … aux figures amies.

Au soleil passager d’un automne doré
Ils semblent revivre en nous, ces parents adorés…
Et les fleurs déposées, empreintes de beauté
Respirent, toutes, un parfum, au nom d’ « Eternité » !

C’est ainsi, qu’en Novembre, elle nous donne rendez-vous,
la mort, avec la vie, et qu’il semble très doux,
au coeur des humains, le temps de la prière
récitée en silence, dans la paix du cimetière …

C’est alors que la vie, porteuse d’espérance
Nous redit, en secret, qu’elle est d’abord une chance !
Pourtant, le même jour, en lettres chargées de sang,
on annonce une tuerie de Chrétiens d’Orient …

Il est temps qu’on leur dise …à ces fous d’Al Quaïda
Qu’ils offensent leur Dieu, même s’ils l’appellent Allah !
…Et qu’en toute religion, le devoir est commun
de respecter en l’homme, la parcelle de divin.
Léonce Deprez


Lire la suite

Lire la suite